La première action est la non-action. Calmer son mental, réfréner les sens, baisser les stimulations externes et retourner aux sensations corporelles. Car le bonheur est véritablement dans les sensations, pas dans l'intellectualisation.
La sensation nous unis au monde, l'intellectualisation en excès nous en sépare.
Cela passe par une diète médiatique et la réduction des interactions excessives avec son environnement. Ralentir les pensées en ralentissant le verbiage interne : se parler lentement, ralentir son esprit et ne pas se jeter sur la moindre idée qui passe, comme un drogué qui a besoin de sa came. Une seule idée à la fois, tranquillement, sans hâte. Paisiblement.
Libérer son esprit des choses non indispensables : les mettre par écrit sur un papier et les laisser de côté, hors de son esprit. Les reprendre quand c'est utile.
Appréciez le silence. Ne pas vouloir combler à tout prix par du bruit, de la musique ou un flux de paroles. Arrêtez d'émettre et mettez-vous plutôt en mode écoute. Ouvrez-vous au monde.



