Il existe un cabanon au fond du jardin. La porte y est fermée à clé. Lorsque vous aurez ouvert ce verrou, vous y trouverez un outil qui - alors que rien ne le laisse penser - transformera à jamais votre vie.
Certains ne verront pas l’aubaine. Ils regarderont l’objet, mais ne l’utiliseront jamais. Mais pour celui qui a un peu d’imagination, il y verra l’infini potentiel que recèle cet outil et l’exploitera à fond.
Cet outil existe, et il n’a rien de nouveau. Bien qu’il soit exceptionnel, il n’est ni tape-à-l’œil ni rare. Il est même plutôt banal. C’est pourquoi certains ne verront jamais l’opportunité. C’est triste, mais c’est ainsi !
En fait, sa valeur vient de ses prouesses insoupçonnées, capables de défier toutes les lois. Cet outil, c’est…


Qui tient la barre ?!
J’écris cet article parce que je vois de plus en plus de gens avec des vies déplorables qui ne savent pas comment s’en sortir.
On vient me consulter le plus souvent pour des maux physiques. Et les gens sont persuadés qu'ils ne sont qu'un aggloméra matériel, ignorant - je ne sais pourquoi - ce qu'ils sont vraiment : des êtres vivants qui pensent et qui éprouvent des émotions.
Et je dois avouer une chose : à l'origine de ces troubles se cache une torture morale ou émotionnelle en inadéquation avec les lois de la nature.
Souvent, les gens se retrouvent dans des situations pour lesquelles aucune solution ne semble envisageable.
Plus les problèmes sembleront irrésolvables, plus les répercussions physiques seront importantes.
De même, plus la problématique sera inconsciente, plus elle s’exprimera avec force et semblera faire partie de la personnalité de l’individu.
Et cela se vérifie tous les jours !
Vous libérez untel de son problème d’épaule qu’il traine depuis des années, et deux semaines plus tard il tombe dessus, par le plus grand des hasards. Pas sur le genou ! Pas sur l’épaule saine ! Mais sur l’épaule qui posait problème. Et le scénario se reproduit maintes et maintes fois, au point où vous en arrivez à penser qu’une malédiction pèse sur cette épaule !
Une personne se fait opérer d’une hernie discale et elle récidive ! Ce qui est incroyable, c’est de découvrir que plus elle s’acharnera à régler son problème physique, sans s’occuper de son pendant émotionnel, plus les choses s’empireront, avec l’impression qu’elle ne s’en sortira jamais.
Certains en souffrent même, alors qu’aucune pathologie ne l’explique !
C’est ainsi qu’après moult opérations d’importantes hernies discales, un chirurgien américain, avec du recul, s’est rendu compte que l’origine ne pouvait être purement mécanique. Il n’en opère même plus, et préfère diriger les patients en thérapie de groupe. Les résultats sont meilleurs !
Le problème, c’est que ces gens ne se rendent pas compte qu’elles sont involontairement responsables de leurs bobos.
90% de ces gens pensent que c’est le hasard de la vie ou le fruit des circonstances, sans jamais se remettre en question.
Elles sont comme une barque, ballotée par les vagues, au milieu de l’océan, et se plaignent de ne pas être au bon endroit. Mais ont-elles pensé un seul instant à tenir la barre ?
Sans personne pour diriger le bateau, il est normal de voguer au gré des flots.
Il est temps d’agir : reprenez votre vie en main. Devenez le capitaine de votre destin. Informez votre cerveau de ce que vous attendez de lui.
Votre cerveau est votre meilleur investissement
Derrière la boite crânienne sommeille un génie. Frottez-vous les méninges et il exaucera vos souhaits. Mais comment s'y prendre ?
Visionnez ce diaporama. Vous y trouverez une technique simple pour rendre concrètes vos aspirations.
Mais on peut encore optimiser cet outil. Vous me connaissez, j'adore trouver le truc de malade qui rend une technique encore plus simple et complètement hors-norme. J'aime surprendre. C’est pourquoi vous trouverez plus loin les fondements de cette technique. Nous allons l'épurer un peu et ne garder que ce qui fonctionne.
Surtout, ne me croyez pas sur parole. Soyez cartésien : mettez en doute et testez par vous même.

Ne soyez pas assez pauvre d’esprit pour ne pas le faire. AGISSEZ tout de suite… ou jamais !
À partir d’aujourd’hui, investissez dans votre cerveau.
Faites de votre cerveau une arme secrète
Votre cerveau est comme à un missile. Il comporte deux parties : l'une, très grande, qui occupe la quasi-totalité de l’engin, et l'autre, une toute petite, au sommet.
Le grand espace est la réserve en carburant. Notre carburant, c’est l’émotion. Et il y en a ! Positive ou négative, l’émotion est ce qui nous fait avancer.
Au somment, la petite partie, c'est la tête chercheuse : la pensée. Et vous avez tout intérêt à bien focaliser votre cible.
L’idée est de définir votre point d'arrivée et d'y mettre du carburant.
Mettez en marche le pouvoir créateur de votre Esprit :
D'abord, rendez votre rêve réel
Tout le secret réside dans le détail. Soyez précis et concret. Si l’objectif est vague, la destination finale le sera tout autant.
« Être heureux » est tout sauf précis.
Si je mets ça dans l’ordinateur, j’aurais un large sourire de satisfaction d’y avoir réussir à y introduire cet objectif et voilà, je viens d’être heureux. Mon souhait vient d’être exaucé. Et c’est tout.
La destination doit être fouillée, précise, élaborée, avec une durée dans le temps et ciblée dans l’espace.
Il est tôt. Je me réveille. Encore une fois, j’ai bien dormi et j’ai fait encore de merveilleux rêves. J’ai cette impression de revenir de loin et d’avoir exploré des contrées éloignées de l’Univers et de moi-même.
Dans le lit, juste à côté de moi, dort encore ma femme. Je l’observe avec un sourire sur le visage. J’aime la regarder dormir. On dirait un ange, tout innocente, et pleine de vie. Sa peau lisse et ses longs cheveux font ressortir une féminité instinctive qui pousserait n’importe quel homme à l’aborder. J’ai envie d’elle rien qu’en la voyant.
Je me lève, descends dans la cuisine et me fais un bon café, bien chaud. Je tiens entre mes mains la tasse et je me réchauffe un peu avec.
La tasse fume et je regarde dehors. Je vois le jardin, la verdure, les arbres, la nature dans tout son état. Les oiseaux sifflent. Ça bouillonne de vie dehors. C’est apaisant et rassurant. Je sens que je fais partie de cette nature. Que je ne fais qu’un avec elle. C’est pourquoi je salue toujours – intérieurement- la flore et la faune qui m’entourent.
Le soleil se lève tranquillement. Je le regarde et le salue, lui aussi, avec un respect incommensurable. Je le remercie de me donner la vie aujourd’hui encore.
Puis plus tard, ma femme arrive elle aussi. Les enfants dorment encore. Elle m’enlace et me sourit. Ahhh ce sourire. J’ai besoin qu’elle me sourie à son réveil. Il n’y a rien de plus appréciable.
Ça, c’est mon souhait d’il y a 20 ans. Tout s’est concrétisé, et même plus encore.
Mais il existe un autre secret encore bien plus gardé. Sans lui, aucun changement n’est possible et toute tentative se soldera par l’échec et la désillusion.
Insufflez-lui la vie
Certaines personnes sont des leaders nés. Dans les faits, ce n’est pas si vrai que ça ! La vérité, c’est qu’elles ont trouvé, tôt dans leur vie - souvent par hasard - le secret pour faire déplacer les foules. Et ce secret, c’est l’émotion.
Dans ma famille, l’émotion était tenue pour d’abstraite. Lorsque j’exprimais mon ressenti face à une situation, ma mère me disait que j’étais compliqué, l’air de dire qu’il ne fallait pas s’en occuper.
Elle ne savait pas comment les gérer. Et sa crainte me poussait à chercher encore plus ce côté inconnu de l’homme. Un peu comme un enfant : si vous lui interdisez quelque chose, vous piquez en fait sa curiosité.
Si vous voulez être précis dans votre objectif, faites participer vos cinq sens. Et ça tombe bien parce qu’ils vont être le support de vos émotions.
Regardez par exemple un film sans musique. Vous n’éprouverez plus rien! Pour susciter l’émotion, les cinéastes rajoutent donc une information, par le canal auditif, en y ajoutant de la musique.
Si vous voulez créer une émotion, ne restez surtout pas sur un seul mode sensuel. Rajoutez de la texture (le toucher), du bruit (l’ouïe), des odeurs, des couleurs, des contrastes, etc.
Rajoutez aussi un contexte et des gens, et ne vous gênez pas d’exagérer pour forcer un peu les sens.
Les émotions sont le carburant.
Certaines personnes n’arrivent pas à gérer leurs émotions. Il est intéressant alors de prendre celle qui prime - la peur, en général- et de la dévier ou de tourner à l’envers l’objectif. Cultivez alors la crainte de réussir et trouvez-y toutes les raisons qui la justifient. Ayez peur de rencontrer l’homme de votre vie, par exemple, parce qu’alors ce sera fini les fêtes comme à l’époque, etc.
Trouvez-vous les raisons d’avoir peur d’obtenir ce que vous souhaitez.
Je sais, c’est tordu, mais ça marche. Et c’est même plus facile de penser comme ça. Comme quoi, l’homme est bien contradictoire.
Les 4 étapes "simples comme bonjour" pour révolutionner votre vie
Vous savez maintenant comment fonctionne votre esprit et comment éveiller le génie en vous. Maintenant, voici récapitulé en 4 étapes concrètes la procédure exacte pour matérialiser vos rêves.
Première étape : Le plus dur est de commencer
Prenez une feuille et notez en détail ce que vous voulez dans votre vie.
90% des gens attendent le dernier moment pour le faire. Sincèrement, n’attendez pas d’être dos au mur, faites-le maintenant.
Appliquez le conseil de ma mère :
Le plus dur, ce n’est pas d’apprendre, mais de poser son cul sur la chaise.
Et c’est vrai ! Les écrivains le savent : c’est celui qui a la meilleure « colle à cul » qui écrira le mieux.
Si vous manquez de motivation, partez, promenez-vous, cherchez un endroit où il y a de l’espace. Il se passe alors une réaction totalement mécanique : l’oppression cesse et apparaît un sentiment de liberté où tout est possible.
Un conseil : observez bien les lieux. Mémorisez-vous la scène, vous pourrez l’utilisez plus tard.
Seconde étape : plantez le décor !
90% des personnes ne savent pas non plus ce qu’elles veulent. Elles savent en revanche ce qu’elles ne veulent pas. Si c’est le cas, réfléchissez à ce que vous souhaitez absolument fuir et prenez le contraire : ciblez où vous aimeriez plutôt être.
Si les mots ne viennent pas, faites un dessin. Ça marche aussi.
Imaginez ce que vous aimeriez de la vie.
Si vous n’y arrivez pas, sachez qu’une chose qui ne peut se concevoir ne peut se réaliser.
Peut-être, ne pouvez-vous tout simplement pas concevoir les choses ?
J’ai découvert que ce blocage venait d’un moment très précis de la vie des patients. Interrogez vos parents sur leur vie autour de VOTRE conception. Dans quelle circonstance avez-vous été conçu ?
En vous relatant la vie familiale à cette période et comment ils l’ont vécu, vous lèverez le verrou qui vous empêchait vous-même de matérialisez vos désirs.
Maintenant que vous avez retrouvé votre pouvoir créateur, créez votre vie : mettez par écrit vos désirs.
Autrefois, on écrivait des formules magiques dans des grimoires. Sachez que crayon et papier ont en effet un pouvoir créateur extraordinaire, mais rendu tellement banal et à la portée de tous, qu’on en a oublié la magie derrière tout ça.
Je vous conseille d’utiliser plutôt un crayon à mine qu’un stylo pour écrire.
Troisième étape : insufflez la vie !
Votre liste est faite.
- Hiérarchisez vos désirs.
- Prenez le souhait le plus important et, trois fois par jour, projetez-vous dans le futur. Imaginez que vous l’avez obtenu.
- Éprouvez du plaisir. Faites l’effort de ressentir de la joie.
Souvenez-vous, dans un autre article, je précisais que toute guérison nécessitait une réaction biologique. Vous devez ressentir une réaction dans votre corps ! Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes trop cérébral. Vous êtes trop dans la tête.
Forcez-vous et débrouillez-vous pour générer une réaction corporelle. Ce peut être un coup de chaleur, des frissons, une envie de se lever et de hurler, une transpiration, un rire, etc. Peu importe ! Vous devez faire entrer l’image ou le scénario que vous avez créé dans votre peau.
Une musique entreprenante que vous aimez peut s’avérer ici d’une grande aide.
Levez-vous. Contractez les muscles. Bougez. Souriez. Faites semblant. Voici le début du changement.
Répétez cela trois fois par jour.
Quatrième étape : oubliez !
« Cher Père-Noël ». Marie a fait sa lettre au Père-Noël. Elle y a tout bien noté pour qu’il ne se trompe pas. Elle s’imagine déjà combien elle éprouvera du plaisir à jouer avec ses nouveaux cadeaux. Mais voilà, le problème, c’est que le facteur est passé et la petite fille a bien tendu sa lettre, mais elle ne l’a pas lâchée. Elle y tenait tellement que le facteur n’a pas pu la lui prendre. Et, c’est triste, mais le Père-Noël n’a jamais pu recevoir son courrier.
Ne faites pas comme Marie, laissez partir vos désirs dans l’oubli de l’inconscient.
Ici aussi, forcez-vous si ce n’est pas naturel. Faites une activité qui vous oblige à penser à autre chose. Peu importe l’activité, mais plongez-y entièrement pour focaliser votre esprit sur autre chose.
Ce secret est très rarement donné, mais comprenez que tout se passe dans votre inconscient et dans notre inconscient collectif. L’information ne doit pas être retenue dans le conscient, sinon, elle ne peut suivre son chemin.
Cette faculté à oublier est devenue un jeu pour moi. J’en suis arrivé à plonger spontanément et complètement dans n’importe quelle occupation de la vie quotidienne, sans me soucier un seul instant de ce à quoi je pensais l’instant d’avant. C’est un exercice très intéressant.
Quelques conseils (très) utiles
Commencez par la fin !
Cette technique fonctionne pour concrétiser des rêves ponctuels. Mais il est encore plus utile de donner à l’ensemble de sa vie une coloration de succès et de réussite, sans se soucier à chaque instant si on est bien sur la voie ou non.
L’astuce est d’orienter notre vie vers cet objectif et pour cela, déterminer notre destination finale.
Voici ma représentation. Vous pourrez vous en inspirer pour faire la vôtre.

Je suis au bord de la mer, sur le sable, et le soleil se couche.
J’entends le bruit des vagues qui s’échouent sur le sable.
Je suis accroupi et prends une poignée de sable dans la main que je frotte entre les doigts.
Je l’humecte. Le sable est humide et il sent l’iode.
Je regarde l’immensité au loin, le sourire aux lèvres.
Je souris parce que j’ai percé tous les secrets de l’univers dans cette vie.
Je souris parce que j’ai réalisé tout ce pour quoi j’étais venu sur Terre.
Je regarde le soleil et m’adresse au Créateur : « Tu avais raison. Tout est comme tu l’avais dit.»
Je suis rempli de gratitude et d’émerveillement pour Sa Création, dont je fais partie.
Tout a toujours été là, au fond de nous-mêmes.
Alors que je partage cet instant de communion avec Dieu, une main se pose sur mon épaule gauche.
Ma femme serre tendrement ses doigts.
Elle me sourit, l’air de dire « Alors tu savais tout depuis le début, hein !? Filou ! Je suis fière et heureuse de partager ma vie avec toi ».
J’ai cette impression étrange que Dieu a toujours été en moi, depuis l’éternité, bien avant cette existence.
Des moments propices
Vous voilà à l’orée d’une problématique que semble sans issue ? Programmez la solution !
Il m'est apparu que cette technique redoutable permette de résoudre d’une manière étrange chacun de nos conflits. Des coïncidences se mettent en place pour aboutir à une solution totalement inattendue.
Profitez par exemple d’un rendez-vous chez un thérapeute pour programmer à l’avance la réussite du soin.
« Dans deux jours, ma nuque sera totalement libre. Tous les muscles seront profondément détendus et je retrouverai une mobilité telle que je l’avais quand j’avais huit ans. »
Bien entendu, vous aurez des objections internes, mais débrouillez-vous pour que l’émotion pour le résultat soit plus grande que vos craintes.
Appréciez ce que cela ferait de ne plus souffrir, et comment serait votre vie si le problème n’existait plus ou n’avait jamais existé. Focalisez votre esprit sur ça plutôt que sur les raisons qui pourraient faire que vous ne guérirez jamais (parce que si on se met à trouver des raisons, on en trouvera toujours !).
Certains patients s’auto-sabotent avec tellement d’énergie que je me demande pourquoi ils viennent consulter (une sorte d’addiction au malheur). Ne faites pas comme eux.
Et si vous n’y arrivez pas, alors débrouillez-vous pour craindre le résultat que vous attendez. Que se passerait-il si vous n’aviez plus de problèmes ? Serez-vous capable de l’assumer ou replongerez-vous dans vos erreurs ?
Guettez les changements, même minimes. Voilà une stratégie gagnante ! Chaque indice est comme une aspérité vous permettant de vous y accrocher pour escalader puis dépasser votre problème.
Le gros inconvénient de notre esprit est qu’il est capable de se projeter et de s’identifier dans n’importe quoi. Une fois happé par un souci, il est très difficile de regarder dans une autre direction. Et comme notre cerveau est une machine à concrétiser, nous aurons l’impression que ce sur quoi se porte notre regard s’amplifie sans cesse, allant de pire en pire.
C’est à nous qu’il incombe de fournir un effort pour déjouer notre regard et l’orienter dans la direction souhaitée.
On se marre quand un moustique est hypnotisé par la lumière dégagée par une simple ampoule, mais nous ne sommes guère mieux : nous sautons sur le moindre truc qui excite notre esprit et nous procure une émotion (qu’elle soit négative ou positive, d’ailleurs !).
Nous sommes des drogués aux sens.
« Comment changer cela ? » demanderez-vous. Eh bien le plus simple est de regarder ailleurs, parce qu’en définitive, n'oubliez jamais que nous allons là où nous regardons.
WladislasBARATH


